Les faux documents établis par des policiers, procureurs ou magistrats

La brigadière-chef Céline Viciana qui fait des faux procès-verbaux

En octobre-novembre 2014, comme j’ai refusé de me rendre à la convocation d’une policière, Céline Viciana, commissariat d’Istres, chez le psychiatre qu’elle désignait, alors elle a écrit dans un procès-verbal que j’avais tout de même été auditionné par ce psychiatre.

Marion Menot, la procureure qui sert de « prête-nom »

Cette policière a inventé que l’autorisation de mon expertise psychiatrique avait été ordonnée par la procureure Marion Menot. Sauf que Mme Menot, au moment des faits, n’était pas procureure à Aix mais juge d’instruction à Marseille… Elle a depuis été mutée procureur sous le soleil de La Réunion, comme quoi, servir de « prête-nom » (certainement pas seulement dans mon affaire) était récompensé.

En 2009, Mme Menot écrivait déjà :

« lorsqu’on est au Parquet, on a un petit coup de fil d’un peu plus haut qui nous dit cette affaire-là, vous l’enterrez discrètement. »

(lien vers la citation)

 

Le procureur adjoint Olivier Poulet qui confond victime et auteur d’infraction, et les classe comme « fous »

Le procureur adjoint Olivier Poulet, à Aix-en-Provence, a demandé à la policière Céline Viciana d’écrire que j’avais fait l’objet d’une expertise psychiatrique, alors que c’était faux.

Or, un procureur n’a pas besoin de coller l’étiquette de « fou » pour pouvoir classer une plainte sans suite (en ce qui me concerne, la plainte que j’avais déposée en 2013 contre une autre policière d’Istres, l’agent Sylvie Bovo).

Si un procureur écrit qu’une personne a déjà subi un examen psychiatrique, c’est pour la faire ensuite interner… Mais je continue de résister, et ils ne m’ont pas attrapé.

Le juge parisien Jean-Pierre Ladreyt invente lui aussi que j’aurais subi une expertise psychiatrique

En 2017, alors que je demande la correction des erreurs, un autre juge administratif, Jean-Pierre Ladreyt confirme par écrit que j’aurais subi une expertise psychiatrique.

Il existe des voies de recours contre des erreurs, mais là, ce n’est plus une erreur, c’est une volonté de tout un « système » de faire passer les gens pour des fous, pour ensuite les interner.

Pour approfondir : ma requête (format PDF) et ordonnance du juge (PDF)