L’usage de faux documents par des travailleurs sociaux

Je ne connais pas la raison exacte pour laquelle des travailleurs dits « sociaux » ont commencé à s’acharner contre moi, en utilisant des faux documents.

 

Les faussaires du Conseil général des Bouches-du-Rhône

Le plus flagrant d’entre eux est une fausse lettre recommandée :

Nous savons qu’une lettre recommandée en France, c’est un code-barres plus un numéro d’envoi qui commence par A1 suivi de 11 chiffres.

Là, sur l’enveloppe du Conseil général, il n’y a rien, un simple affranchissement au tarif simple de l’époque, à 61 centimes (alors qu’un recommandé coûtait entre 4 et 5 euros à l’époque).

Ils (les faussaires)  ont collé un autocollant sur la tranche avec la seule mention « Recommandé AR ».

Ensuite, lorsque le destinataire est absent, une vraie lettre recommandée est conservée 15 jours au bureau de Poste.

Ici, non, la prétendue lettre est postée le 10 janvier 2013, et elle est retournée 4 jours après, soit le 14 janvier à son expéditeur, le « Pôle insertion » de Martigues.

Il m’apparaît possible que des travailleurs sociaux se soient arrangés avec un facteur pour barrer mon adresse et dire que le pli n’était pas distribuable. Pourtant mon vrai facteur me connaissait : j’habite à cette adresse depuis 2004. Ça faisait 9 ans !

Cette fausse lettre recommandée contenait une convocation auprès de l’inspecteur Kamal Hatrouhou. Je n’ai pas pu m’y rendre puisque je n’ai jamais reçu cette fausse lettre.

 

Le rôle de l’inspecteur Kamal Hatrouhou

Que fait cet homme lorsque l’enveloppe de ma convocation lui revient ? Me téléphone-t-il pour me demander si j’ai changé d’adresse ?  Me téléphone-t-il pour éclaircir la situation ?

Eh bien non ! M. Hatrouhou garde mon adresse, celle qui est censée n’être pas celle de mon domicile, ne me reconvoque pas mais surtout il me fait envoyer à cette soit-disant mauvaise adresse une notification de suspension du RSA pendant 3 mois…

 

Les faux documents établis par des policiers, procureurs ou magistrats

La brigadière-chef Céline Viciana qui fait des faux procès-verbaux

En octobre-novembre 2014, comme j’ai refusé de me rendre à la convocation d’une policière, Céline Viciana, commissariat d’Istres, chez le psychiatre qu’elle désignait, alors elle a écrit dans un procès-verbal que j’avais tout de même été auditionné par ce psychiatre.

Marion Menot, la procureure qui sert de « prête-nom »

Cette policière a inventé que l’autorisation de mon expertise psychiatrique avait été ordonnée par la procureure Marion Menot. Sauf que Mme Menot, au moment des faits, n’était pas procureure à Aix mais juge d’instruction à Marseille… Elle a depuis été mutée procureur sous le soleil de La Réunion, comme quoi, servir de « prête-nom » (certainement pas seulement dans mon affaire) était récompensé.

En 2009, Mme Menot écrivait déjà :

« lorsqu’on est au Parquet, on a un petit coup de fil d’un peu plus haut qui nous dit cette affaire-là, vous l’enterrez discrètement. »

(lien vers la citation)

 

Le procureur adjoint Olivier Poulet qui confond victime et auteur d’infraction, et les classe comme « fous »

Le procureur adjoint Olivier Poulet, à Aix-en-Provence, a demandé à la policière Céline Viciana d’écrire que j’avais fait l’objet d’une expertise psychiatrique, alors que c’était faux.

Or, un procureur n’a pas besoin de coller l’étiquette de « fou » pour pouvoir classer une plainte sans suite (en ce qui me concerne, la plainte que j’avais déposée en 2013 contre une autre policière d’Istres, l’agent Sylvie Bovo).

Si un procureur écrit qu’une personne a déjà subi un examen psychiatrique, c’est pour la faire ensuite interner… Mais je continue de résister, et ils ne m’ont pas attrapé.

Le juge parisien Jean-Pierre Ladreyt invente lui aussi que j’aurais subi une expertise psychiatrique

En 2017, alors que je demande la correction des erreurs, un autre juge administratif, Jean-Pierre Ladreyt confirme par écrit que j’aurais subi une expertise psychiatrique.

Il existe des voies de recours contre des erreurs, mais là, ce n’est plus une erreur, c’est une volonté de tout un « système » de faire passer les gens pour des fous, pour ensuite les interner.

Pour approfondir : ma requête (format PDF) et ordonnance du juge (PDF)