Porte défoncée devant des policiers en planque

Le dimanche 11 mai 2014, vers 15 h 30, alors que je suis chez moi, un homme fracture ma porte, et pénètre chez moi. Je lui fais face. Il ressort dans la rue rejoindre un groupe de 4 personnes.

Je le suis. Mais pile devant ma maison, je repère 2 personnes dans un véhicule garé. J’ai l’impression que quelque chose cloche, et je m’aperçois que la voiture est un véhicule « administratif », avec une plaque « n°département XXXX A ».

Illustration du piège

Ces 2 personnes (un homme d’une cinquantaine d’années et une femme la trentaine) sont donc des policiers et ils peuvent intervenir pour arrêter l’homme qui vient de me fracturer la porte. Mais quand je les interroge, l’homme me répond qu’ « il ne s’est rien passé »…

 

Le piège en 3 étapes :

  1. On défonce la porte de mon domicile
  2. On laisse les enregistrements de vidéo-surveillance être effacés
  3. La police me convoque chez un psychiatre…

 

Je demande la préservation des enregistrements de vidéo-surveillance de ma rue, mais ceux-ci sont effacés, et 4 mois plus tard, la police me convoque chez un psychiatre qu’ils désignent.

Je sens le piège, je ne vais pas chez le psychiatre, et je fuis en région parisienne d’où j’exerce des recours devant le tribunal administratif et le Conseil d’État  avant de pouvoir redescendre dans le Sud lorsque j’ai la certitude que les policiers ne chercheront plus à m’interner.

 

À noter qu’exactement un mois avant de me faire défoncer ma porte, j’avais discuté près d’un quart d’heure avec le ministère de la Justice, et mon interlocuteur m’avait promis « une réponse ». Mais je ne m’attendais pas à ce genre de réponse.

 

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