La censure Facebook France (1/3)

J’ai raconté mon histoire sur les réseaux sociaux, et j’ai d’ailleurs ouvert en mai 2016 une page Facebook « Contre les abus policiers en France ».

En 2017, lorsque le juge Ladreyt invente que j’ai subi une expertise psychiatrique, je dois continuer à me protéger, en continuant d’attaquer. Je vise cette fois le ministre franc-maçon Collomb, et je demande publiquement sa démission. Je publie ma lettre ouverte sur mon compte Facebook.

Il existe une application qui permet à Facebook, lorsqu’on publie un message, de le dupliquer sur mon compte Twitter. Et c’est ce qui est fait.

Mais le lendemain, en regardant les statistiques, je trouve étrange que mon message sur Twitter ait eu plusieurs personnes intéressées, tandis qu’il n’y a rien sur Facebook (je publie régulièrement des messages de cette manière, mais là, le comportement est différent).

Je clique alors sur le lien depuis ma page Twitter, et là, surprise, je tombe sur une « page cassée » de Facebook, qui dit que mon message a été retiré.

C’est faux, je n’ai pas retiré mon message ! D’ailleurs lorsque je vais sur mon « mur » Facebook, le message est toujours présent, mais sans l’image qui est pourtant nécessaire pour illustrer la situation (surtout quand l’on sait que Facebook affiche d’office des photos pour illustrer vos posts ou vos articles).

Je demande donc à Facebook de ne pas censurer mes articles. Je reçois en tout et pour tout une réponse évasive.

Je demande alors à un huissier de faire un constat, et j’attaque Facebook devant mon tribunal d’instance.

 

Accéder au constat d’huissier (26 juillet 2017)

 

>> Suite de l’article, mon recours contre Facebook France, page 2/2

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