Liste de vidéos créées relatives aux affaires dénoncées

Les vidéos sont classées par ordre chronologique inverse, car les vidéos les plus récentes offrent une meilleure compréhension de la situation, avec plus de recul.

 

 

  • Les raisons de ma plainte contre Gaby Charroux (15 juin 2017)

 

 

  • Certains francs-maçons bloquent-ils une affaire criminelle ? (29 nov. 2015)

 

  • Des policiers ont-ils créé des fausses plaintes en réponse au Premier ministre ?  (17 nov. 2015)

 

  • Quand la Matmut couvre ses erreurs en envoyant ses adhérents chez un psy (10 nov. 2015)

(Pour plus de détails sur le comportement de la Matmut, j’ai ouvert ce site : http://matmut-scandale.com )

 

  • Le maire d’Istres (François Bernardini), a-t-il tenté de faire interner un de ses opposants ? (19 oct. 2015)

(Pour mémoire, je m’étais opposé à Bernardini lors de l’extension d’un projet immobilier, où il voulait raser une partie d’une pinède classée en zone protégée. J’avais alors produit une vidéo qui montrait les mensonges du maire, et j’avais gagné devant le Conseil d’État. Il est possible que Bernardini se soit immiscé dans l’affaire montée par la DACG.)

 

  • Quand une policière enquête sur une plainte contre sa collègue (30 août 2015)

 

  • Soutien de ma famille (3 janv. 2015)

 

  • Police : enterrer une plainte grâce à une expertise psy (25 nov. 2014)

 

  • Quand la police frappe à ma porte, c’est pour la défoncer (8 oct. 2014)

 

  • French police dismiss a kidnapping and ransom case (5 oct. 2014)

 

  • Valls démission : quand la police frappe à ma porte, c’est pour la défoncer (30 juil. 2014)

 

Les faux documents établis par des policiers, procureurs ou magistrats

La brigadière-chef Céline Viciana qui fait des faux procès-verbaux

En octobre-novembre 2014, comme j’ai refusé de me rendre à la convocation d’une policière, Céline Viciana, commissariat d’Istres, chez le psychiatre qu’elle désignait, alors elle a écrit dans un procès-verbal que j’avais tout de même été auditionné par ce psychiatre.

Marion Menot, la procureure qui sert de « prête-nom »

Cette policière a inventé que l’autorisation de mon expertise psychiatrique avait été ordonnée par la procureure Marion Menot. Sauf que Mme Menot, au moment des faits, n’était pas procureure à Aix mais juge d’instruction à Marseille… Elle a depuis été mutée procureur sous le soleil de La Réunion, comme quoi, servir de « prête-nom » (certainement pas seulement dans mon affaire) était récompensé.

En 2009, Mme Menot écrivait déjà :

« lorsqu’on est au Parquet, on a un petit coup de fil d’un peu plus haut qui nous dit cette affaire-là, vous l’enterrez discrètement. »

(lien vers la citation)

 

Le procureur adjoint Olivier Poulet qui confond victime et auteur d’infraction, et les classe comme « fous »

Le procureur adjoint Olivier Poulet, à Aix-en-Provence, a demandé à la policière Céline Viciana d’écrire que j’avais fait l’objet d’une expertise psychiatrique, alors que c’était faux.

Or, un procureur n’a pas besoin de coller l’étiquette de « fou » pour pouvoir classer une plainte sans suite (en ce qui me concerne, la plainte que j’avais déposée en 2013 contre une autre policière d’Istres, l’agent Sylvie Bovo).

Si un procureur écrit qu’une personne a déjà subi un examen psychiatrique, c’est pour la faire ensuite interner… Mais je continue de résister, et ils ne m’ont pas attrapé.

Le juge parisien Jean-Pierre Ladreyt invente lui aussi que j’aurais subi une expertise psychiatrique

En 2017, alors que je demande la correction des erreurs, un autre juge administratif, Jean-Pierre Ladreyt confirme par écrit que j’aurais subi une expertise psychiatrique.

Il existe des voies de recours contre des erreurs, mais là, ce n’est plus une erreur, c’est une volonté de tout un « système » de faire passer les gens pour des fous, pour ensuite les interner.

Pour approfondir : ma requête (format PDF) et ordonnance du juge (PDF)

Direction des affaires criminelles et des grâces, DACG, ministère de la Justice

J’ai fait connaissance de la DACG et de son directeur « de la police judiciaire » lors d’une réponse qui m’a été adressée par celui-ci, Olivier Rabot (aujourd’hui promu au parquet de Lyon).

(Un clic ici pour lire la réponse de la DACG en entier, au format PDF)

Le numéro d’appel de la DACG, 01 44 77 60 60, est le même que celui du ministère de la Justice, dont elle dépend.

C’était ce numéro que j’avais composé le 10 avril 2014, un mois avant de me faire défoncer la porte de mon domicile sous le nez de 2 policiers en planque, qui disaient qu’ « il ne s’est rien passé »…

 

Pourquoi la DACG s’intéresserait-elle à moi ? Je ne suis qu’un simple individu lambda…

Pour la même raison qu’elle suivait à l’époque 50.000 dossiers, soit une personne de plus de 16 ans sur 1.200. En fait, la DACG suit plein d’individus lambda, qui ne s’en rendent même pas compte.

(Lien vers l’article de l’Express)

 

 

Porte défoncée devant des policiers en planque

Le dimanche 11 mai 2014, vers 15 h 30, alors que je suis chez moi, un homme fracture ma porte, et pénètre chez moi. Je lui fais face. Il ressort dans la rue rejoindre un groupe de 4 personnes.

Je le suis. Mais pile devant ma maison, je repère 2 personnes dans un véhicule garé. J’ai l’impression que quelque chose cloche, et je m’aperçois que la voiture est un véhicule « administratif », avec une plaque « n°département XXXX A ».

Illustration du piège

Ces 2 personnes (un homme d’une cinquantaine d’années et une femme la trentaine) sont donc des policiers et ils peuvent intervenir pour arrêter l’homme qui vient de me fracturer la porte. Mais quand je les interroge, l’homme me répond qu’ « il ne s’est rien passé »…

 

Le piège en 3 étapes :

  1. On défonce la porte de mon domicile
  2. On laisse les enregistrements de vidéo-surveillance être effacés
  3. La police me convoque chez un psychiatre…

 

Je demande la préservation des enregistrements de vidéo-surveillance de ma rue, mais ceux-ci sont effacés, et 4 mois plus tard, la police me convoque chez un psychiatre qu’ils désignent.

Je sens le piège, je ne vais pas chez le psychiatre, et je fuis en région parisienne d’où j’exerce des recours devant le tribunal administratif et le Conseil d’État  avant de pouvoir redescendre dans le Sud lorsque j’ai la certitude que les policiers ne chercheront plus à m’interner.

 

À noter qu’exactement un mois avant de me faire défoncer ma porte, j’avais discuté près d’un quart d’heure avec le ministère de la Justice, et mon interlocuteur m’avait promis « une réponse ». Mais je ne m’attendais pas à ce genre de réponse.