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Succession d’affaires étranges, faites-vous votre opinion

 

On me défonce la porte de mon domicile, on pénètre chez moi devant des policiers en planque, et 4 mois plus tard, la police me convoque chez un psychiatre. Ce piège était orchestré par la Direction des affaires criminelles et des grâces (DACG), un service au sein du ministère de la Justice.

 

Comment le procureur adjoint Olivier Poulet peut-il écrire que j’ai fait l’objet d’une expertise psychiatrique alors que je ne m’y suis jamais rendu et j’ai fui en région parisienne ?

 

Comment imaginer que des policiers, dont une brigadière-chef, puissent créer de faux procès-verbaux d’audition, en mentionnant le nom de procureurs qui n’existaient pas à l’époque ?

 

  • Le Conseil général devenu Conseil départemental, protégé par le Conseil d’État

Comment un inspecteur du Conseil général peut-il créer 2 faux documents en vue de supprimer des prestations ? Et le juge marseillais me refuser le droit de porter plainte pour « faux ». 2 juges au Conseil d’État vont confirmer que je n’ai pas le droit de porter plainte…

 

Juges et policiers malfrats l’ont bien compris : une personne qu’on envoie en prison pourra se défendre. Elle a droit à des visites, un avocat, etc. En revanche, quand on envoie une personne en hôpital psychiatrique, on peut la garder des mois à l’isolement, pour un faux prétexte mental, et la droguer de médicaments jusqu’à n’en faire qu’un légume. Chaque semaine en France ce sont plus de 120 personnes qui sont enfermées à tort dans des asiles.

 

  • Liste vers d’autres sous-affaires secondaires